Voici le drapeau officiel de la Normandie. Il reprend les couleurs des armoiries des
Plantagnêts à la suite de Richard Coeur de Lion qui blasonnait de trois léopards passants sur fond de gueules (rouge). Se voulant scandinave, il reprend la croix de saint Olaf qui caractérise le
Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande. Quel meilleur emblème en somme pour cette grève normande sur les côtes de France ?
Bienvenue sur ce blog consacré au patrimoine de
Pont-de-l'Arche et sa région, dans l'Eure (cliquezICIpour localiser).
N'hésitez pas à me questionner sur certains aspects de l'histoire qui
vous touchent particulièrement ou encore à partager avec les lecteurs de ce
blog votre vision ou vos travaux sur l'histoire locale.
Si vous utilisez mes travaux n'oubliez pas de citer vos
sources. Un petit message de votre part est le bienvenu !Bonne lecture !
Nous accueillons ce jour
le lieutenant Greaves, pilote de la 9e Air Force, qui est venu spécialement de l’Amérique de l’Ouest, province du Montana, pour revoir une région de France qui lui rappelle beaucoup de
souvenirs.
Durant les jours qui
précédèrent la Libération de notre région, de nombreux raids aériens furent menés par les alliés pour anéantir les voies de communications et couper la retraite des troupes allemandes, les
empêcher de franchir la Seine, dans la mesure du possible.
Le 23 août 1944, une
escadrille américaine de la 9e Air Force s’envola de l’aérodrome de Saint-Lambert, établi en Normandie, pour bombarder le pont de barges établi à Poses, le pont d’Oissel, en cours de réparation,
le pont de fer du Manoir, et mitrailler les convois militaires allemands qui cherchaient à emprunter ces ouvrages.
En fin d’après-midi, les
Lockheed P38 (ou célèbres doubles fuselages) attaquèrent des convois allemands qui s’engouffraient sur la route de Léry à Poses. Vers 16 h 30, un avion fut touché par la D.C.A. Son pilote, le
lieutenant Greaves, s’éjecta et se posa dans une prairie à flanc de coteau, au dessus d’une route bondée d’Allemands qui s’empressèrent de la capturer. Son avion s’écrasa à la verticale dans la
forêt des Damps.
Prisonnier, il fut
emmené de l’autre côté de la Seine mais, reprenant ses esprits, il s’échappa dans la nuit et fut recueilli par de sympathiques bûcherons qui le menèrent vers de bons Français, ici
présents.
56 ans après, M. Greaves
est revenu parmi nous, désirant se remémorer ces événements qui furent une étape importante de sa vie."
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