Voici le drapeau officiel de la Normandie. Il reprend les couleurs des armoiries des Plantagnêts à la suite de Richard Coeur de Lion qui blasonnait de trois léopards passants sur fond de gueules (rouge). Se voulant scandinave, il reprend la croix de saint Olaf qui caractérise le Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande. Quel meilleur emblème en somme pour cette grève normande sur les côtes de France ?
Né à Pont-de-l'Arche en 1980 j'ai étudié l'histoire à l'université du Havre avant de devenir agent des bibliothèques. J'ai utilisé depuis mes connaissances en mettant en valeur
le patrimoine et l'histoire de Pont-de-l'Arche et des Damps :
- visites guidées gratuties ;
- publication d'un magazine (La Fouine, 20 n°) ;
- un livre : L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche. Il a été édité par les éditions normandes Charles Corlet en 2007. Accessible sur Gallica2 ;
- un livre sur Pont-de-l'Arche par la carte postale ancienne édité chez
Alan-Sutton en 2008.
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vous touchent particulièrement ou encore à partager avec les lecteurs de ce
blog votre vision ou vos travaux sur l'histoire locale.
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Octave Mirbeau (1848-1917), journaliste, essayiste, romancier et critique d’art, habita la commune des Damps de 1889 à 1893. Anarchiste, il ne se contenta pas de trouver aux Damps un repos dans un cadre qui sut le charmer. Octave Mirbeau prit la défense des ouvriers du chausson de la région. Ceux-ci furent frappés par des épidémies (rougeole, grippe espagnole) ce qui les mit dans l’impossibilité de travailler et donc de subvenir aux besoins les plus élémentaires des adultes comme des enfants. Les décès achevèrent de convaincre Octave Mirbeau d’appuyer le maire de Pont-de-l’Arche, Jules Lequeux, qui demandait au gouvernement une aide extraordinaire pour les ouvriers : les maigres ressources de la commune ne pouvaient rien après de très longs mois de maladie. Suite au mutisme du gouvernement républicain opportuniste de Sadi-Carnot, Octave Mirbeau rédigea une nouvelle intitulée « Les Abandonnés » qui illustre le sort des plus humbles et l’irresponsabilité de l’État en matière de protection et de justice sociales. La vie de l’écrivain aux Damps, illustra et inspira son anarchisme. La salle polyvalente, bâtie en 1994, fut baptisée du nom de l'écrivain en 2003.
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