Voici le drapeau officiel de la Normandie. Il reprend les couleurs des armoiries des Plantagnêts à la suite de Richard Coeur de Lion qui blasonnait de trois léopards passants sur fond de gueules (rouge). Se voulant scandinave, il reprend la croix de saint Olaf qui caractérise le Danemark, la Norvège, la Suède et la Finlande. Quel meilleur emblème en somme pour cette grève normande sur les côtes de France ?
Né à Pont-de-l'Arche en 1980 j'ai étudié l'histoire à l'université du Havre avant de devenir agent des bibliothèques. J'ai utilisé depuis mes connaissances en mettant en valeur
le patrimoine et l'histoire de Pont-de-l'Arche et des Damps :
- visites guidées gratuties ;
- publication d'un magazine (La Fouine, 20 n°) ;
- un livre : L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche. Il a été édité par les éditions normandes Charles Corlet en 2007. Accessible sur Gallica2 ;
- un livre sur Pont-de-l'Arche par la carte postale ancienne édité chez
Alan-Sutton en 2008.
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blog votre vision ou vos travaux sur l'histoire locale.
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Canel A., Blason populaire de Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons relatifs à cette ancienne province et à ses habitants, tome 1, Evreux : éd. Canu, 1859, 265 p.
Criquebeuf-sur-Seine, arrondissement de Louviers.
Les brûleurs d’âne de Criquebeuf
Les habitants de Criquebeuf ont toujours eu un goût très-prononcé (sic) pour les réjouissances du carnaval et c’est avec peine qu’ils voient, chaque année, le rigide carême mettre fin à ces jours de joyeuse folie. Aussi se sont-ils bien gardés de négliger l’usage de carnavaliser quelque peu le Mercredi des Cendres, en le consacrant à l’enterrement de Mardi-Gras. Grande et bruyante cérémonie ! vous pouvez m’en croire…
Un jour, et il y a de cela plus que la longueur d’une vie d’homme – un jour, disons-nous, le mannequin traditionnel ne suffit plus à ces zélés suppôts du carnaval. Ils s’imaginèrent de lui substituer un âne, qui, pour la plus grande gloire de la divinité saturnalesque et pour le plus grand plaisir de ses adorateurs, fut bien et dûment ars et brûlé, puis méthodiquement enterré suivant les rites pratiqués en pareille occurrence. Delà le sobriquet de brûleurs d’âne.
Et notez que les titulaires de ce sobriquet ne s’en offensent pas le moins du monde ; c’est pour eux presqu’un titre de gloire. Il y a quelques années, dans le double but de prouver qu’ils ne dégénéraient pas et d’assurer la continuité de leur appellation, ils délibérèrent, dit-on, de renouveler, à la première occasion favorable, le sacrifice d’un infortuné baudet.
Malheureusement non... à part dans les "sobriquets des habitants", article que tu as commenté.
Les Manants est un sobriquet qui a dû inspirer un peu moins les érudits normands que les "Brûleurs d'ânes"...
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